Église du Christianisme Céleste « Saint Jonas, Cité d’Oschoffa d’Agblangandan » : Un culte d’action de grâces pour une élection présidentielle apaisée
Église du Christianisme Céleste « Saint Jonas, Cité d’Oschoffa d’Agblangandan » :
Un culte d’action de grâces pour une élection présidentielle apaisée
À quelques jours de l’élection présidentielle prévue pour le 12 avril 2026, l’Église du Christianisme Céleste, paroisse Saint Jonas, Cité d’Oschoffa d’Agblangandan, a accueilli, le mercredi 8 avril 2026, un culte d’action de grâces placé sous le signe de la paix et de la cohésion nationale.
La célébration a rassemblé un grand nombre de fidèles ainsi que de nombreux invités, dont des personnalités politiques, venus confier le processus électoral à la protection divine.
Dans son adresse, le Vénérable Suprême Évangéliste Jacob OSCHOFFA, chargé de la paroisse, a rappelé le contexte particulier de cette échéance électorale, marqué par la compétition entre deux duos candidats.
« À l’heure où les partisans sont en campagne, nous nous sommes interrogés : que pouvons-nous faire sans la protection de Dieu ? Tout doit être accompli sous sa protection », a-t-il déclaré.
L’initiative du culte visait à consacrer les deux duos en lice – Wadagni-Talata et Hounkpe-Hounwannou – à la volonté divine, avant même le verdict des urnes. « Nous avons voulu les soumettre à la main du Seigneur afin que sa protection repose sur eux », a-t-il ajouté
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Prier pour la paix avant, pendant et après le scrutin
Dans un contexte post-pascal, le responsable religieux a insisté sur la nécessité de placer le processus électoral sous la guidance du Saint-Esprit. Il a souligné que la paix demeure la condition essentielle à toute pratique religieuse et à une vie sociale harmonieuse.
« Rien ne vaut la paix. Sans la paix, les hommes ne peuvent même pas se déplacer pour adorer Dieu. Un homme de Dieu doit prôner la paix et prier pour la paix », a-t-il affirmé.
À deux jours de la fin de la campagne électorale, ce rassemblement spirituel visait à implorer la sérénité avant, pendant et après le scrutin. « Nous n’avons qu’un seul pays, le Bénin. C’est ce que nous avons de plus cher », a insisté le Vénérable.
Bien que célébré dans un cadre chrétien, le culte a été présenté comme une initiative inclusive, destinée à l’ensemble du peuple béninois, toutes confessions confondues.
« Qu’on soit chrétien, musulman ou adepte des religions traditionnelles, nous avons le même Dieu. Ce qui nous unit, c’est le Bénin », a-t-il souligné, appelant à l’unité nationale autour des valeurs de paix et de fraternité.
Un appel citoyen à la participation électorale
Profitant de la tribune, le Vénérable Suprême Évangéliste Jacob OSCHOFFA a exhorté les citoyens à accomplir leur devoir civique le jour du scrutin.
« Le vote est un devoir obligatoire pour tout citoyen en âge de voter. Même si votre candidat n’est pas élu, vous aurez accompli votre devoir », a-t-il martelé.
Il a lancé un appel à tous les Béninois, des zones rurales aux centres urbains, en passant par les pêcheurs et les travailleurs de tous horizons, à se mobiliser massivement le 12 avril pour choisir, dans la paix, celui qui conduira la destinée du pays pour les années à venir.
À travers ce culte d’action de grâces, l’Église du Christianisme Céleste, paroisse Saint Jonas, réaffirme le rôle des confessions religieuses dans la consolidation de la paix et de la démocratie au Bénin.
Rodolphe HOUEGBELO


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