Journée mondiale de lutte contre le paludisme dans l’Ouémé : Le DDS Houndjo William appelle à une mobilisation collective
Journée mondiale de lutte contre le paludisme dans l’Ouémé :
Le DDS Houndjo William appelle à une mobilisation collective
À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, célébrée ce 25 avril 2026, le Directeur départemental de la Santé de l’Ouémé, William Edgard Hindéwé Houndjo, a livré un message de sensibilisation et d’appel à l’action à l’endroit des populations du département.
Placée sous le thème « Motivés pour mettre fin au paludisme : maintenant nous le pouvons, maintenant nous le devons », cette journée vise à renforcer la prise de conscience autour d’une maladie qui demeure un défi majeur de santé publique dans l’Ouémé.
Dans son message, le DDS Houndjo William a rappelé que le paludisme continue d’affecter les familles, de perturber la scolarité des enfants et de freiner le développement des communautés. Toutefois, il a insisté sur le fait qu’il s’agit d’une maladie évitable et guérissable, à condition d’un engagement collectif soutenu.
Des moyens de lutte disponibles mais encore insuffisamment exploités
Le Directeur départemental de la Santé a souligné que la lutte contre le paludisme dispose aujourd’hui d’outils efficaces, notamment la prévention, le diagnostic rapide et le traitement adapté. Selon lui, ces moyens doivent être davantage utilisés par les populations afin d’espérer une réduction significative de la maladie.
Il a rappelé que la fin du paludisme dépend de l’engagement de chacun, insistant sur la responsabilité individuelle et collective dans cette lutte.
Des gestes simples recommandés
Le DDS de l’Ouémé a exhorté les populations à adopter des comportements préventifs au quotidien. Il s’agit notamment de dormir et de faire dormir les enfants sous moustiquaires imprégnées d’insecticide, d’éliminer les eaux stagnantes autour des habitations afin de détruire les gîtes larvaires, de consulter rapidement un centre de santé en cas de fièvre pour un diagnostic et une prise en charge précoce, ainsi que de suivre rigoureusement les conseils des agents de santé, en particulier pour les femmes enceintes et les enfants.
Ces gestes simples, a-t-il souligné, permettent de réduire considérablement la transmission du paludisme lorsqu’ils sont appliqués de manière systématique.
Un engagement institutionnel réaffirmé
La Direction départementale de la Santé de l’Ouémé a réaffirmé sa détermination à poursuivre la lutte contre le paludisme aux côtés du ministère de la Santé, des agents de santé communautaires, des élus locaux et de l’ensemble des partenaires techniques et financiers.
En conclusion, William Edgard Hindéwé Houndjo a réitéré son appel à un sursaut collectif, invitant les populations à transformer les recommandations sanitaires en actions concrètes au quotidien.
« Protégeons-nous, protégeons nos enfants, protégeons l’avenir de l’Ouémé », a-t-il rappelé, dans un message fort de mobilisation et de responsabilité partagée.
Rodolphe HOUEGBELO

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